septembre 29, 2009

L'Ingrédient - mix-émission - Funk ! ! (6th season, 1rst show)


Ohh yeah, nous voici repartis dans les méandres des sélections improvisées et des émissions d'une heure de musiques à ravir. La première part en funk, peu de classiques, beaucoup de talents, et quelques maîtres. Enjoy !
This is the first One Hour show of our sixth season, and I hope you'll like the funk titles included. A few french speech between each track, but man, you gotta listen to that good music !


Santana
James Brown
The O'Jays
MSFB
Funkadelic
Eddie Hazel
Mandrill
Booker T & the MG's
Delroy Wilson

septembre 18, 2009

DJ Kentaro joue en France


Voici les quelques dates de tournée de Kentaro à Nantes demain, Paris le 24, Strasbourg le 26... Trois semaines européennes pour son nouveau set (pas vu). M'enfin un scratcheur japonais dans nos SMAC ça le fait, non?

septembre 07, 2009

MixMoveSessions 2009

On me communique ces quelques lignes que je vous transmets sans rien toucher, si ce n'est que j'y serais, à priori :

MIX MOVE SESSIONS

30 et 31 octobre 2009

Centre FGO-Barbara, 1 rue Fleury 75018 Paris, entrée gratuite

Créateurs et musiciens, DJ et producteurs, 2 jours pour tout découvrir, comprendre et se perfectionner

GRATUIT (sauf concerts du samedi soir)

Expositions, studios marques, centre de ressources, librairie : Libre accès de 11h à 20h.

Conférences, ateliers, masterclass : Inscriptions sur www.mixmove-sessions.com

Sur deux jours complets, les MixMove Sessions investissent l’intégralité du Centre FGO-Barbara afin de fournir à tous les musiciens, autoproduits et confirmés, des informations ciblées autour d’ateliers et de masterclass, de conférences, de concerts et de démos. Proposés par les principaux acteurs du marché (constructeurs et spécialistes), les MixMove Sessions sont un événement unique qui s’adressera aussi bien aux créateurs et producteurs, qu’aux instrumentistes et DJ avec pour ces derniers des ateliers thématiques dédiés…

Pour comprendre toutes les techniques et améliorer ses sets musicaux : un seul rendez-vous, MixMove Sessions les 30 et 31 octobre.

Ø Dans le Hall :

Espace Ressources, médias et partenaires

Informations sur l’accompagnement et l’autoproduction avec les conseillers ressources du Centre, l’Irma, Technopol, l’UCPA-AMS. Les médias partenaires : Keyboards Recording, Guitar Part, Sono Magazine, Tsugi, MyGroovyPod, Radio FG…

Ø Dans la salle de concert

11h à 20h (après place aux concerts)

Espace Conférences

Autoproduction : tout savoir sur les enjeux de l ' autoproduction, de l’administratif au marketing en passant par la communication, à l ' heure du 2.0 et de la crise du disque... (Conférence organisée par l ' IRMA)

Espace masterclass et ateliers

L’histoire de la musique électronique à travers la lutherie électronique, Le son numérique, La prise de son, La sonorisation mobile, la HF…

Ø 1ER ETAGE

Espace DJ

Atelier « La valeur ajoutée nommée DJ », organisé par l’UCPA – AMS et animé par les célèbres DJ Get Down & DJ Esko, en partenariat avec Pioneer, Hercules, M-Audio, SCV Audio et Native Instruments, Numark…

Espace démos

RDV pour un contact privilégié sur les stands de démo avec Serato, Audio-Technica, TC Electronic, UMD et son logiciel BPM, Apple, Korg et Numark, Hercules, Spectrasonics…

Ø 2ème et 3ème ETAGE

Espace ateliers

Ateliers et démos personnalisées avec Pioneer, Yamaha Music, Avid Digidesign, SCV Audio & SCV Hightech (pour Logic Audio d ' Apple, Native instruments, Propellerheads, Ableton, JBL, AKG...), Euphonix...

Espace classroom

Approfondissez vos connaissances en MAO, dans le domaine des séquenceurs et d’instruments virtuels. Au programme: Logic Audio et Mainstage, découverte de Record, Cubase, Pro Tools, les logiciels Spectrasonics…

MIX MOVE A L’ECOUTE DE VOS PROJETS

Des séances d’écoutes animées par un panel de professionnels se réuniront pour commenter une dizaine de projets musicaux et fournir aux intéressés de précieux conseils. Envois des démos (Sélection de 2 titres + bio) à mixmovesessions@gmail.com avant le 5 octobre.

Ø Concerts

> vendredi 30 octobre

Jam Sessions avec Ricard Live Music

20h30

Entrée libre

by Ricard Live Music en association avec Yamaha Music

Connectez-vous au www.ricardsa-livemusic.com pour participer à cette big jam. Tous les instruments vous seront prêtés, vous pouvez donc venir les mains dans les poches.www.ricardsa-livemusic.com

> samedi 31 octobre

La Secte Phonétik + Simeo

20h30

5/8 €

La Secte Phonétik – BeatBox / slam

Savant mélange de human beatbox, rap et slam, la Secte Phonétik vogue entre un univers imaginaire, burlesque et des préoccupations sociales actuelles. Devenez adeptes de cette musique 100 % vocale !

www.myspace.com/lasectephonetik

Simeo – ACOUSTIC SOUND SYSTEM

Seul sur scène, Siméo passe d ' un instrument à l ' autre et enjambe les styles avec une aisance et une grâce incroyable. Sa performance relève aussi bien de l ' électro que du hip-hop ou du rock. Il est un véritable OMNI (objet musical non idéntifié) aux manettes de son bolide technologique, avec une énergie conquérante comme moteur. www.myspace.com/simeosimeo

août 20, 2009

Jacques Brel, jeune & fringant, mix-émission


Mai 2009, il ne sera pas dit que Jacques Brel soit oublié dans l'émission, et pour le plaisir voici quelques chansons, parfois méconnues car de jeunesse ou de version alternative. Elles couvrent les premiers deux tiers de sa carrière, ce qui laisse un peu de marge pour revenir à ce sujet dans quelques temps. Sélectionnées pour leur charme, leur vigueur et leur humour, elles sont aux antipodes de "Ne me quitte pas" ou du "Plat pays".
Far from the great successes of Jacques Brel, this is a selection of songs from his youth and mid-carreer, mostly hard to find on air. So here is the occasion to discover, hope you'll enjoy.


Il peut pleuvoir

Les Moutons

De Burgerij

Comment tuer l’amant de sa femme

Le Moribond

Qu’avons nous fait bonne gens

La Chanson de Jacky

Les Bonbons 67

Le Dernier repas

A jeun

Saint Pierre


(30 mn)

août 19, 2009

Georges Brassens, mix-émission

Octobre 2008, on plonge dans l'univers de George Brassens parti en 1981 retrouver son Léon, à travers quelques chansons qui me sont chères recoupant toutes les époques de sa carrière.
I hope you heard some of the songs of George Brassens, he had his own musicality, and was a great poet. Here are some that are are not often broadcasted in France, so I think in the world they are worst diffused, I'm happy to let you listen here parts from every time of his career.

Le nombril des femmes d’agent
Hécatombe
Mélanie
La traîtresse
A l’ombre des maris
Les casseuses
P… de toi
Une jolie fleur
Le Roi (live in Great Britain)


Oxmo Puccino, interview & chronique du Cactus de Sibérie

Aujourd'hui que "Soleil du Nord" est dans tous les esprits, (j'espère), je laisse réapparaître une interview d'Oxmo Puccino réalisée à l'occasion de la sortie de Cactus de Sibérie, en 2004, publiée sur L'Ingrédient. D'abord la chronique:


Le Cactus de Sibérie, 14 titres

Sort le 13 avril 2004


Oxmo Puccino a toujours été un rappeur phénoménal, depuis sa « Pucc Fiction » avec Booba sur L432, , en 1997, un titre cinématographique qui a marqué les esprits, et traumatisé bien des rappeurs. Le succès (d’estime) se confirme sur le «Sad Hill » de Khéops où son titre « Mama Lova » se détache comme une perle de douceur « pour toutes les mères de scar-la ». Son premier album, « Opéra Puccino », fut l’occasion d’aligner des bijoux de poésie sombre et consciente (« Il y a combien de milliardaires en chaudronnerie ? »), un disque culte dans l’histoire du rap français, par la qualité de son écriture, de son interprétation, la cohésion des titres, mais particulièrement pour l’emergence d’Oxmo, rappeur qui éclate les normes tant son cadre sonore est immense. En 2001, après une tape bien de chez lui, Time Bomb/Place des Fêtes, il sortira l’album « L’Amour est mort », la plus grande œuvre dans le rap français à mon sens. Les productions sont puissantes, dj Mars et Seck (« Kessey ») se sont surpassés, d’accord, mais le grand Ox’ travailla l’écriture en profondeur, l’interprétation en finesse, jouant des images et allégories avec le flow techniquement le plus abouti du pays. Chef d’œuvre de pureté, il n’aura trouvé comme public que les puristes, et encore paraît-il ; un disque trop en avance, que l’histoire n’oubliera pas mais qui ne nourrit pas son homme. Non pas dépité mais frustré de scènes et de contact avec le public, Oxmo a préparé un troisième disque direct et simple. Pas simpliste, car l’homme est riche, mais un album qui se comprend plus vite que le précèdent, car il parle ouvertement et sans détour.

Les métamorphoses de son flow sont toujours magiques, comme le ton chaleureux et enveloppant du « Cactus de Sibérie », le titre éponyme, où le rappeur atteint la diction d’un comédien (le « Black Cyrano » mérite maintenant tous les applaudissements), pour parler de sa vie d’homme avec liberté. « Arrivé sur Terre », « Mes fans », deux autres morceaux où il développe l’introspection avec talent, comme il ne l’avait jamais fait auparavant. Au rayon nouveautés, des chansons entraînantes (« On danse pas ») ou envoûtantes (« Laisse moi fleurter » sur une instru de Jonxmoke, son alter-ego). Il revient néanmoins sur son deuxième disque, achevant « Le Laid » sur « Mon Pèze », ré-expliquant que « L’Amour est mort, mets… »(bien ça dans ta tête) ; c’est l’occasion de clore certains dossiers, d’une manière évoluée, et de satisfaire les frustrés de complexité. Ce serait ridicule de persister dans cette attitude, car c’est le même créateur génial qui nous offre l’hilarant « Black Desperado », super-héros kitcho-mexicain venu délivrer le rap français, et le poignant « La nuit m’appelle » sur une instru de Wayne Beckford. Il refait un morceau avec K-Reen, sur les amours malheureuses, avec au final un titre presque formaté radio, que les amateurs de la voix de la dame apprécieront. Pour les fans de Kool Shen, le morceau « Un flingue et des roses » est l’occasion de confronter deux styles d’anthologie sur des réflexions essentielles, où l’on parle de violence et de fleurs(«Passer du baume sur ton dos n’est pas ce qui m’amène/ Accepte la main tendue d’un ex-adepte de la paix par les armes »), avec justesse.



Rencontre avec Oxmo Puccino, pour parler de cet album que je n'avais pas encore écouté (Poitiers, 2004)



Concept ?


C’est mon troisième album, J’avais rien à faire donc, tant qu’à faire autant m’occuper.. Ce troisième album je l’ai appelé « Le Cactus de Sibérie » parce que... c’est arrivé comme ça..je cherchais un son particulier, entraînant, un son scénique, théâtral, presque B.O. pour cet album et ça me paraissait un beau titre, et un symbole, en même temps le symbole de déracinement, d’enracinement, bref de racines : parce que je suis né en Afrique, j’ai grandi à Paris, et parce que le cactus est une plante qu’on offre pas, qu’on trouve pas dans les parcs, qu’un cactus en Sibérie c’est un synonyme d’impossible, d’isolement, d’éloignement, de distance, de voyage, d’inconnu, c’est pour tout ça que je l’ai appelé le Cactus de Sibérie, un peu tout ça..


Il y a une construction au niveau de l’album ?


Non, je voulais une ambiance sonore particulière, pour le rap j’ai travaillé un flow tranquille, pour être plus près des auditeurs, j’avais pas de construction en tête, pas comme le deuxième album où j’avais une thématique, un concept à suivre et tout.


Réalisation : enregistré où, avec qui ?


Il a été enregistré dans plusieurs endroits, on a eu une première session studio qui a été de mars-avril 2003, on en est sorti avec douze ou treize morceaux, mais on s’est rendu compte que c’était trop dans l’ambiance du premier album, et on est retourné en studio avec d’autres producteurs, un réalisateur qu’est Manu Key, pour avoir un son plus riche et plus étoffé. Je suis retourné en studio en octobre, pour finaliser tout, on se retrouve avec vingt-cinq morceaux pour en garder quatorze, et j’avais commencé avec Mars, Seck et Arnaud d’Alsoprodby, et ensuite j’ai continué avec une prod par producteur, c'est-à-dire Duo, Diesel, Seb, moi-même, un américain, un anglais, pour un album assez divers.


Au début ça ressemblait trop au premier ?


Oui, musicalement, des musiques monotones, un peu lentes, et c’est pas ce que je voulais quand j’ai commencé l’album, donc on a fui notre nature pour aller à la rencontre de ce que je voulais, à savoir les scènes, pas les dancefloors parce que voilà, mais..(il claque des doigts en rythme).. faire swinguer.


Jon Smoke fait du son ? Il est toujours là, qu’est ce qu’il t’a apporté ?


Jon Smoke fait du son, ouais. Jon Smoke il m’a apporté une prise en compte de la musique dans le rap, de la mélodie, ce que je faisais à peine avant.. Il m’apporte une profondeur dans certains instruments, sans vouloir plonger, il me donne une approche de la musique un peu folle, parce qu’il n’a pas de limites ou de modèle de notre temps, on va dire.


Produit sur quel matériel ?


Au niveau de la prod chacun a amené son propre matos, son truc, quelque fois c’était des cd protools, les mecs avaient avancé en pré-prod et on finissait en studio, sinon les consoles de mix je suis pas trop pointu là-dessus, parce que c’est pas mon domaine, je sais qu’il y avait beaucoup de MPC-3000 MPC-2000, Emu, synthétiseurs communs, racks Trinity… Et puis surtout on n’a pas été dans une direction numérique, on a essayé de faire un son plus analogique, proche du live, proche de la musique originelle, à savoir avec des instruments, donc on a mis des bassistes, des violonistes, des contrebassistes, des trompettistes, des tistes-tistes, pour avoir un son plus chaud, plus varié. Changer du sample de quatre mesures, dans le rap, qui tourne en boucle.


Avec qui tu l’as fait, quelles collaborations ?


Featurings.. J’avais commencé l’album tout seul, et même quand j’avais fait les featurings, à savoir Mam’s Manolo, le Célèbre Bauza, K-Reen, ça restait quand même un album commun d’Oxmo Puccino, sans trop de feats. Et puis on m’a fait sauter une étincelle dans les yeux, en me parlant de Kool Shen, j’étais hésitant parce que, l’homme est occupé, j’avais demandé pour le deuxième album il pouvait pas, donc je comptais m’abstenir, jusqu’à ce qu’on ai un appel de IV my People, nous parlant d’un featuring de moi sur l’album de Kool Shen. Alors là je suis venu avec les négociations, et j’ai réussi à l’avoir sur »Un flingue et des roses », sur mon album. Et je suis sur le sien, aussi.


Donc la teinte de l’album, tu me dis une prise live, et un flow plus doux ?


Plus tranquille, plus cool et posé. Moins technique, et une écriture moins… éloignée poétiquement, on va dire. Parce que quelques fois, à partir dans une direction, on ne suit plus trop…


Le public n’a pas suivi sur le deuxième ?


C’est pas…Une partie du public n’a pas suivi, et puis il y a d’autres raisons qui ne sont pas la faute du public, ni de la mienne.


Alors tu l’as travaillé pour séduire ?


J’ai travaillé ça justement pour, au cas où, je n’aurais pas la promotion adéquate. Parce que sur le deuxième album j’avais compté sur une écoute un peu plus longue, sur la durée, et on était à une époque où il fallait que ça aille vite, commercialement parlant, donc le public n’a pas eu le temps de rentrer dans l’album, il n’y a pas eu une promotion assez longue. Et puis moi, j’étais pas au top en qualité sonore, prise de voix, c’était pas le meilleur de moi-même, de mes capacités. Pour cet album là j’ai tout accentué sur la qualité de l’écriture, du flow, et j’ai eu la chance d’avoir de bonnes productions et un bon ingénieur, ça m’a fait des avantages que je n’attendais pas. Donc j’ai écrit plus simplement pour outrepasser tous les problèmes que je pourrais avoir, qu’en une écoute on comprenne au moins la moitié.


Comment as-tu construit ton écriture, justement, face à ces contraintes ?


Mais non c’était pas des contraintes, les plus grosses contraintes c’était surtout pour le deuxième album, où j’allais explorer des zones que je ne connaissais pas musicalement très bien, j’essayais d’aller dans des...J’ai fait une écriture qui n’était pas facile, et puis j’ai tenté des flows, qui n’étaient pas évidents non plus, sur des productions pas d’époque, ou disons pas « tendance ». Sur cet album, sur le troisième, je me suis fait plaisir, j’ai pris des musiques qui bougeaient bien, j’ai écrit plus simplement, je me suis moins pris la tête à chercher des distances. C’est pas des contraintes parce qu’il faut toujours savoir évoluer,et j’essaie de le faire sur cet album, tout en restant, plus simple quoi.


Et au niveau des thèmes tu es revenu vers les Pucc-fictions ?


Non, j’ai fait une fiction, qui aurait pu être un mélange d’un concept de morceau, un sujet, et j’en ai fait une fiction j’ai tout mélangé, et ce morceau c’est le « Black Desperado », c’est l’histoire d’un super-héros musical, qui va sauver le rap français. Donc c’est imagé, c’est un mélange d’une fiction, une histoire drôle, et d’un message à l’encontre de tous ceux qui disent que le rap est mort ou qui se posent la question, parce que c’est n’importe quoi ; à partir du moment où t’as entendu un morceau, d’un rappeur récent ou même un morceau d’un album, vois il y a celui de Rim-K qui va sortir, le rap français c’est qu’il est pas mort. Si on continue d’écouter les morceaux, rien que si on pose la question, c’est qu’il est pas mort.


Est-ce que tu ferais encore « Black Mensongeur » ?


Non, parce que le truc c’est que ce morceau, c’était une interlude à la base, et on s’est retrouvé à le mettre en single parce qu’on avait aucun morceau marrant sur l’album. Donc j’ai du réenregistrer le morceau, l’allonger, et c’était plus un interlude c’est devenu un morceau. Que je regrette pas, mais je l’avais pas vu comme ça, donc, si je voulais faire des morceaux entraînants, je ferais plus attention. Maintenant quand je fais un morceau entraînant je réfléchis plus à sa finalité à l’écriture, plutôt que de le faire et de réfléchir après quand il va sortir, parce que on regrette souvent des morceaux qui ont été exploités en single, donc j’écris de manière à éviter ça.


Quels sont tes projets ?


J’ai pas l’habitude de faire de grands projets, l’album sort, je suis en tournée avec Triptik, ça c’est les choses qui sont sûres pour l’instant. On a peut-ête un clip qui va sortir avec un single, après ça je vais essayer de monter une tournée, voilà ça fait déjà beaucoup..



Depuis "du lait a coulé sous les ponts", L'Arme de Paix est son dernier album, superbe, vous aurez peut être raté Lipopette Bar qui était une grande Pucc'Fiction façon jazz, pièce unique. De toutes manières je suis d'accord avec Oxmo, il "avait gagné le match avant la mi-temps". Qu'il puisse en vivre longtemps.


www.oxmo.net